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    BlogSauvegarde22 avril 20266 min de lecturePar Mirage Informatique

    Sauvegarde Microsoft 365 vs Dropsuite : qui gagne?

    La sauvegarde native de Microsoft 365 suffit-elle vraiment? Comparaison concrète avec Dropsuite et ce que les PME devraient exiger de leur fournisseur.

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    Sauvegarde Microsoft 365 vs Dropsuite : qui gagne?

    Imaginez ceci. Lundi matin, 8 h 47. Votre contrôleuse vous appelle en panique : un employé parti la semaine dernière a supprimé son compte, et avec lui, trois ans de courriels contenant des factures clients non réglées. Vous ouvrez un billet chez Microsoft. La réponse tombe : les données ont dépassé la fenêtre de rétention de 30 jours. Elles sont perdues.

    Ce scénario, on le voit revenir chaque trimestre. Et à chaque fois, le dirigeant croyait sincèrement être protégé parce que « tout est dans le cloud ». C'est l'un des malentendus les plus coûteux chez les PME québécoises aujourd'hui.

    Ce que Microsoft sauvegarde réellement (et ce qu'il ne sauvegarde pas)

    Microsoft applique un modèle de responsabilité partagée. L'entreprise garantit la disponibilité de son infrastructure — les centres de données, la redondance matérielle, le temps de disponibilité à 99,9 %. Mais la responsabilité de vos données, elle, vous revient.

    Concrètement, voici ce que la plateforme native offre :

    • Corbeille Exchange : 14 à 30 jours de rétention par défaut.
    • Corbeille SharePoint/OneDrive : 93 jours maximum.
    • Rétention des comptes supprimés : 30 jours, après quoi tout disparaît.
    • Versionnage de fichiers : limité et facilement contourné par un chiffrement malveillant.

    Ce que Microsoft ne fait pas : aucune sauvegarde ponctuelle (point-in-time) permettant de restaurer un Teams, une boîte aux lettres ou un site SharePoint dans l'état exact où il se trouvait il y a six mois. Aucune protection contre la suppression massive volontaire. Aucune rétention légale au-delà des fenêtres courtes — sauf si vous payez des licences E5 avec configuration avancée.

    Écran d'ordinateur affichant un message d'erreur Microsoft 365 indiquant qu'une boîte aux lettres supprimée est introuvable, avec un employé inquiet en arrière-plan
    Écran d'ordinateur affichant un message d'erreur Microsoft 365 indiquant qu'une boîte aux lettres supprimée est introuvable, avec un employé inquiet en arrière-plan

    Les trois scénarios où la sauvegarde native nous a laissés tomber

    En accompagnant des dizaines de PME sur leurs plans de reprise, nous avons vu les mêmes failles se répéter.

    Le départ conflictuel

    Un employé quitte l'entreprise dans de mauvais termes. Avant de partir, il vide sa boîte aux lettres et supprime ses fichiers OneDrive. Les meilleurs clients figent le compte en 48 heures et restaurent à partir d'une sauvegarde tierce datant de la veille. Ceux qui comptent sur Microsoft seulement découvrent, 45 jours plus tard lors d'un audit fiscal, que les preuves sont introuvables.

    L'attaque par rançongiciel

    Un rançongiciel moderne ne chiffre pas juste les postes locaux. Il se propage à SharePoint et OneDrive via les jetons synchronisés. Microsoft conserve les versions, oui — mais un attaquant qui reste 30 jours sur le réseau peut épuiser l'historique des versions avant de déclencher le chiffrement. Sans copie externe, vous payez ou vous perdez tout.

    L'erreur humaine silencieuse

    Un gestionnaire réorganise un site SharePoint en mars. En août, l'équipe réalise qu'un dossier complet contenant les contrats fournisseurs a été supprimé par erreur. Cinq mois plus tard, la corbeille a depuis longtemps été vidée automatiquement.

    Pourquoi nous recommandons Dropsuite plutôt qu'une autre solution tierce

    Le marché de la sauvegarde Microsoft 365 compte plusieurs acteurs sérieux : Veeam, Acronis, Barracuda, Datto. Après avoir testé la majorité d'entre eux en production, nous avons standardisé notre offre sur Dropsuite pour trois raisons concrètes.

    Rétention illimitée, sans astérisque

    La plupart des concurrents facturent à la « boîte aux lettres avec rétention d'un an ». Passé ce délai, soit vous payez un supplément de stockage, soit vous perdez l'historique. Dropsuite offre une rétention illimitée incluse. Les courriels de 2019 sont toujours là en 2025. Pour les entreprises soumises à des obligations de conservation — cabinets comptables, firmes juridiques, secteur de la santé — ça change tout.

    Jusqu'à 12 sauvegardes par jour

    La sauvegarde quotidienne est devenue la norme. Dropsuite pousse plus loin avec jusqu'à 12 points de restauration par jour, soit une sauvegarde toutes les deux heures. Si un employé efface un fichier à 10 h et s'en rend compte à 14 h, vous restaurez la version de midi. Pas celle d'hier à 3 h du matin.

    Recherche et restauration granulaires

    Nous avons chronométré la restauration d'un courriel précis chez plusieurs fournisseurs. Moyenne du marché : 8 à 15 minutes par boîte. Avec Dropsuite et sa recherche indexée par mot-clé, expéditeur ou pièce jointe : moins de 90 secondes. Sur un sinistre impliquant 50 comptes, la différence se compte en demi-journées de travail.

    Tableau de bord de sauvegarde infonuagique affichant des graphiques de rétention et des statistiques de restauration sur un grand écran dans un centre de données moderne
    Tableau de bord de sauvegarde infonuagique affichant des graphiques de rétention et des statistiques de restauration sur un grand écran dans un centre de données moderne

    Le calcul économique que les PME oublient

    « On va économiser en se fiant à Microsoft. » C'est le raisonnement classique. Refaisons les chiffres.

    Une PME de 25 employés qui perd sept ans de courriels à la suite d'un départ mal géré fait face à :

    • Coût de reconstitution : 40 à 120 heures de travail administratif pour retrouver factures, contrats et échanges clients.
    • Risque fiscal : Revenu Québec exige une conservation de six ans des documents commerciaux. Impossibilité de produire = pénalités.
    • Risque de litige : un client conteste une entente. Vous n'avez plus le courriel d'approbation.

    Le coût d'une solution comme Dropsuite tourne autour de 3 à 5 $ par utilisateur par mois. Pour 25 postes, c'est environ 1 200 $ par année — moins qu'une seule journée-personne de reconstitution documentaire.

    Nos clients qui ont intégré la sauvegarde tierce dans leur stratégie de sauvegarde et reprise dès le départ n'ont jamais eu à faire ce calcul de regret.

    Ce que les entreprises les mieux préparées font différemment

    Sur 100 PME que nous auditons, les 10 % qui dorment vraiment tranquilles ont toutes les mêmes habitudes :

    • Elles traitent Microsoft 365 comme une plateforme, pas comme une sauvegarde.
    • Elles appliquent la règle 3-2-1 : trois copies, deux supports différents, une copie hors site (Dropsuite coche cette dernière case).
    • Elles testent la restauration au moins deux fois par année, pas seulement sur papier.
    • Elles documentent leur RPO et RTO (objectifs de perte et de rétablissement) en chiffres, pas en bonnes intentions.
    • Elles intègrent la sauvegarde dans leur plan global de cybersécurité, pas comme un silo.

    À l'inverse, les organisations qui se font prendre partagent toutes au moins un de ces traits : dépendance totale à un seul fournisseur, aucun test de restauration en 12 mois, ou présomption que « l'infonuagique est sauvegardé par définition ».

    Migration vers M365 : le moment idéal pour bien faire les choses

    Si vous êtes en train de planifier ou de finaliser votre migration Microsoft 365, c'est le moment parfait pour intégrer Dropsuite dès le jour un. Le coût d'ajout est minime, la configuration prend moins de 30 minutes par tenant, et vous commencez immédiatement à accumuler l'historique que vous regretterez de ne pas avoir dans trois ans.

    Les migrations que nous menons incluent systématiquement l'activation de la sauvegarde tierce avant la bascule finale des boîtes aux lettres. Ça évite le piège classique : « On s'en occupera plus tard » — plus tard qui devient jamais.

    Microsoft 365 est une excellente plateforme de productivité, mais ce n'est pas une solution de sauvegarde. Si votre entreprise ne peut pas se permettre de perdre trois ans de correspondance à cause d'un clic malheureux ou d'un départ mal géré, il est temps d'agir. Demandez une évaluation TI gratuite et nous vous montrerons exactement où se trouvent vos angles morts.

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